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Ici, dans mes sets et dans mon iPhone, y a pas eu concours : les deux morceaux qui m’ont le plus touché et fait danser exactement comme j’aime, c’est Populace et Daddy.
Roulage de cul et des épaules garantis, amours de bleeps, basses synthétiques qui tachent, breaks élégants hyper efficaces et SURTOUT les morceaux ne finnissent jamais là où ils ont démarré. Ils sont en perpétuel mouvement sans jamais quitter des yeux la sueur de la piste. Et cerise sur le piano, la leçon pour tous les artistes qui font de l’electro de caverne à la mode : il n’y a pas un break pareil.
Un tour de force pas entendu ou presque depuis les deux masterpiece des Micronauts à la fin des années 90, The Jag et dans une moindre mesure Bleep To Bleep .
Oui, je suis bien à fond. C’est rare et sincère, je vais pas me priver de le clamer et me lancer dans le lobbying.
On ne va pas se mentir, les deux descentes de basse en mode grosse chaleur en bas du dos de Populace, ce sont exactement celles que l’on rêve tous de prendre en pleine gueule en club et pour les plus nostalgiques à Benicassim sur les coups de 7h du matin juste avant d’aller au Freezer.
Ce soir, Max Pask moitié du duo Populette joue à Pompette, ma nouvelle soirée. Je suis enchanté.
Avec nous deux, mes copains adorés Marco Dos Santos et Siskid.
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Here, in my dj sets, in my iPhone, there was no competition: the two songs which have touched me the most and made me dance exactly the way I like, are Populace & Daddy.
Ass & shoulders rolling on & off guarantied, beloved bleeps, dirty synth bass, elegant and efficient breaks and above all the tunes never end where they started. They are on a perpetual movement, always keeping the wetness of the dancefloor in its sight. Good teaching lesson for all the “trendy dark cave” electro artists of these days : none of the breaks are similar.
A great accomplishment hardly ever heard since the two masterpieces : Micronauts’ The Jag and in a less efficient way, Bleep to Bleep at the end of the 90’s.
We won’t kid ourselves, the two bass feeling in a high hot wave mode are exactly the one we all dream about. We want to get them thrown at us in a club and for the nostalgic ones, in Benicasim around 7am just before heading to the Freeze
Yes I’m really deeply into it. It’s rare and sincere, I won’t deny it and proclaim it all around, maybe even start a lobbying.
Tonight Max Pask, half of the Populette duo, plays at Pompette, my new party. I’m thrilled.
Playing also with both of us, the mates Marco Dos Santos & Siskid.
Oublié de la plupart des tops, le Kilimanjaro de Superpitcher devrait s’inscrire dans la durée.
L’effet « chausson » de ses chansons accentué par des dj sets souvent décevants ces dernières années n’ont pas joué en sa faveur
Il suffit pourtant de se laisser envouter par les mélodies en apesanteur de l’hypnotique Give Me My Heart Back pour y déceler une profondeur mésestimé aux premières écoutes.
Je me souviens m’être réveillé avec cette merveille à la descente du premier train en provenance d’un dj set au Havre un jour de neige et de ne toujours pas m’en être tout à fait remis.
Aussi cliché que cela puisse paraitre, je me suis fait ce jour là, my own personal life video.
Pensez à ce post un de ces jours et testez ce morceau au petit matin dans les rues de Paris ou en fin d’après midi, un dimanche d’hiver à la campagne…
Je tenais à terminer l’année My Life Is Acid sur ce titre.
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Compte rendu de mon épopée Screamadelica 2010 à Londres en musique et vidéo.
Vendredi
Arrivé à l’Olympia Grand Hall, je sens le coup fourré : c’est beaucoup trop grand.
Confirmation à l’intérieur, en lieu et place d’un théâtre cosy de quelques milliers de places, on se trouve à mi-chemin entre la fête forraine (stand de bouffes en roulotte) et un hangar à avions. En gros t’es à un festival.
Sur scène, Primal Scream a commencé son premier concert/tour de chauffe « Hits ».
Ridicule, son dégueulasse, mauvaises versions, on n’est pas loin du tribute band Primal Scream. Ils jouent mal leurs tubes qui n’en sont pas vraiment.
Là, mes kilomètres parcourus me semblent bien futiles. Je sens l’arnaque.
Fin du set « Oh we’ll be back in half an hour ».
Caché dans l’ombre, Andrew Weatherall s’empare mollement des platines et joue du dub puis du rockabilly durant 30 minutes à un volume sonore de cd de roadie entre deux groupes. Super…
De mieux en mieux.
Entrée sur scène de Primal Scream en grande pompe, Bobby a enfilé un joli costume. Et là.
Grosse claque : projections incroyables, son de dingue et très bonnes versions. Je fais le concert en apesanteur comme à l’Elysée Montmartre pour la tournée de l’époque mais dans un état proche de toute l’Angleterre début 90.
Exceptés les deux tracks house plus très house (batteur rigide et trop rock), excellent concert !
Avec une set list proche de la perfection (screamadelica = perfection : cqfd), difficile de foirer, certes. Plus de 13 minutes pour Higher Than The Sun et gros final… communion sur Come Together
Tout excité, je porte mon dévolu sur une soirée disko queer polonaise underground à Dalston : C’nted. J’embarque Laure, Alex Mimikaki et Narumi.
Underground, le mot est faible. Un sombre couloir d’immeuble mène à une cave de 30 m2 avec des draps noir au mur en guise de déco. Le bar semble avoir été construit de planches disparates et repeintes à la va-vite dans les années 70. La sono crachouille comme elle peut. Rapide balayage, c’est bien une soirée gay. Cool on va danser.
Quelques shots plus tard d’étrange vodka, on est vite catalogué « les français relous aux questions à la con » mais on s’en cogne on danse sur deux chouettes sets des djs résidents jusqu’au petit matin.
Ma préférence ira à Polanski, grand monsieur très maquillé aux goûts surs.
Plusieurs clients nous demandent comment on a pu atterrir dans « une des meilleures soirées londonniennes pourtant totalement confidentielle ». On me pointe du doigt : il a fouillé la cinquantaine de fiches des soirées du vendredi sur Resident Advisor.
cool track from C*unted party joué par la première djette :
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Je lève la tête et reconnais Richard Sen (rencontré grâce à Rove Dogs quelques semaines auparavant) en train d’écouter cette merveille derrière le comptoir. Je suis suivi par les quatre autres clients pour poser la question du trainspotter : »c’est quoi cette tuerie ?! ». On discute vite fait, je retourne finir mes bacs.
Le soir, je veux de la nourriture anglaise typique : on dîne chez Canteen. Tourte, purée, tarte, tout très bon.
On file à Sketch voir Pierre LX l’artiste/dj ami de Laure (dont il faudra surveiller le premier album à paraitre début 2011 chez Initial Cuts) qui a la bonté de nous héberger.
On y boit de très (trop ?) légers cocktails compliqués bons mais sans plus en y écoutant Juan Atkins et son Model 500 : je suis ravi.
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Un peu plus plus tôt, acharné, j’ai épluché les innombrables soirées sur RA.
Et c’est bizarrement « BALEARICA » qui a gagné !
(contre toute attente avec un nom pareil…) (je pense que les dés étaient pipés dès le départ)
Arrivés au pub London Fields à Hackney, on sourit, danse et chante avec les vieux clubbers sur nos hits balearic. Mr Steve Lee, on aime beaucoup ce que vous faites !
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En se couchant, on a une pensée hilare pour d’autres amis parisiens perdus sous substances à une soirée drum’n'bass & dubstep. (aie)
Dimanche
On prévoit Brick Lane, et puis non.
Direction Islington et plus précisément Ottolenghi. Je décède avec leurs roasted sweet potatoes en bouche.
En sortant, j’achète un miroir ours pour bébé ours chez TwentyTwentyOne.
En fait, rien ne va plus : j’ai préféré bien manger plutôt que d’aller à Rough Trade (fact 1).
En trois jours, je ne suis pas allé une fois chez Burger King (fact 2).
Nourriture saine ≠ svelte (fact 3).
Tout a débuté par un scoop tweet de Jagz Kooner en fin d’année dernière, où il disait grosso modo : « je sors des répétitions de Primal Scream en vue du concert anniversaire de Screamadelica, je connais des adultes qui vont pleurer comme des bébés ».
Un mois après avec mon amoureuse, on avait nos places pour une date prévue une année plus tard. N’importe quoi.
Aujourd’hui, alors que je prépare mon sac de voyage en écrivant ce post, j’ai les larmes aux yeux : ce concert je vais le faire sans elle.
A six semaines du terme, l’épopée Screamadelica London 2010 se révèle un peu trop compliquée et hasardeuse.
So, i’m sad.
But…
En 1991, à mes 18 ans, c’est en grande partie avec Screamadelica et Andy Weatherall que tout le bordel a commencé.
Près de 20 ans après, je m’apprête à célébrer Screamadelica et la fin de ma dernière année « d’hédoisme » juste avant la naissance de notre fils.
Symbole ? Signe ?
I don’t give a fuck, mais ce dont je suis sûr c’est que je ne peux être plus heureux.
Mais là je suis triste car je ne serais pas dans tes bras lorsque je hurlerais :
You got a heart of gold
You can’t be bought or sold
You got a heart of gold baby
I got the blues for you
I give myself to you
I got the blues for you baby
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My personal fav indie pop american band is back with brilliant heartpop song !
Mes petits chouchous américains se nomment Generationals, tout le monde le sait depuis un an, depuis que je matraque When They Fight, They Fight à chaque soirée pop ou chaque playlist diffusée et que Radio Nova est venu le pomper sur mon blog en même temps que mon texte.
Bref, l’annonce d’un nouvel ep avec 4 inédits = la (grosse) fête à la maison.
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Ps : en revanche les copains, je ne suis pas content, les remixes que vous offrez de When They Fight sont honteux. J’ai envie de mettre des baffes à leurs auteurs tellement ils n’ont rien compris au morceau.
One of my fav 7″ from my original twee pop collection from the nineties.
Un de mes disques favoris de ma période « j’achète 50 7″ par semaine à Rough Trade Bastille » et ce autant pour la musique electro twee pop débile assumée que pour les paroles hilarantes.
Quinze après, la blague potache des gallois Teen Anthems me fait toujours autant rire et je m’éclate toujours à jouer le disque aux soirées New Old au Motel.
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D’habitude je ne mets pas les disques dans leur intégralité mais là je ne pouvais passer sous silence la face B :
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Les chiens ne font pas des chats. (L’inverse est valable aussi.) (Je crois.)
So…
Voix de velours de mon Bryaaaaaaaaaaaan Ferry à moi
+
Leo Zero un de mes remixeurs anglais favoris
(les onze minutes pour Metronomy !)
=
LOVE… DRINK… DANCE… (REPEAT)
Neuf minutes d’orgasme où les vertiges de danse lascive hypnotique sont rythmés par des claps extatiques…. STOOOOP
Qui a cru à cette phrase ?
ha ha ha
Ce remixe (dans mon top 3 ever facile) me met en transe aux platines (et sur la piste c’est pas mieux) à chaque fois que je le joue depuis des mois.
Limite la soirée autour n’est qu’un prétexte pour pouvoir le jouer/chanter/danser.
Frissons garantis.
ps : et si j’ai bien tout compris, le remix a été refusé par la maison de disque.
Après le Jarvis par Pilooski, on ne se demande même plus s’il reste des gens passionnés avec un minimum d’oreille dans ces tristes majors.
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En 1993, sort le deuxième album de Chapterhouse Blood Music, pas forcément une réussite.
Ce qui l’est nettement plus c’est la relecture complète de l’album façon ambient par le Global Communication de Tom Middleton et Mark Pritchard offert avec la première édition limitée de l’album. Grosse côte méritée chez Discogs.
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