Ok, in term of cold pop, we agree, no one will ever be as perfect as The Cure’s Seventeen Seconds, in which Robert Smith’s compositions and mostly Mike Hedges’ sound experiments stay unbelievably modern after over 30 winters. Today, 5 long years after a moving first album (Bleed) which has been for a long time my bedside album, the new one is already a worthy successor of the Cure from the 80’s.
I’m quite obsessional and demanding regarding this precise type of cold pop or freezing pop, according to the mood, not to be afraid of this kind of comparison. The references are really there (Factory, The Wake, The Cure…), proudly shown, absolutely undeniable, but without ever falling in the shortcomings of soul-less tribute neither in the primary insurmountable attachment to the past.
Inspired, courageous and modern, Fun Is Dead is brilliantly fooling music kinds (pop, ambient, cold wave, electro, minimal, electronica, shoegazing, etc) and is going to be one of the beautiful musical surprises of the upcoming spring.
Awaiting the official release (Module distribution) beginning of March, Fun Is Dead can be listened at by the end of the post, is already available as a preview at Colette and will be thrown with a party at the Social Club on Tuesday March 4 if everything is going fine. More details to come…
Ok, en matière de cold pop, on est d’accord, personne ne pourra jamais égaler la perfection du Seventeen Seconds de The Cure, dont les compositions de Robert Smith et surtout les expérimentations sonores de Mike Hedges demeurent incroyablement modernes près de 30 hivers plus tard. Aujourd’hui, cinq longues années après un touchant premier album (Bleed) qui fut longtemps mon disque de chevet, le nouveau s’affirme comme un digne successeur du Cure de 80.
Je suis assez obsessionnel et exigeant sur ce genre particulier de cold pop ou pop glacée, selon l’humeur, pour ne pas avoir peur d’oser ce type de comparaison. Les références sont là certes (Factory, The Wake, The Cure…), fièrement affichées, totalement indéniables, mais elles ne basculent jamais dans les travers d’un hommage sans âme ni un passéisme primaire.
Inspiré, courageux et moderne, Fun Is Dead se joue des genres avec brio (pop, ambient, cold wave, electro, minimal, electronica, shoegazing, etc) et s’annonce comme une des plus belles surprises musicales du printemps.
En attendant sa sortie officielle début mars (distribué par Module), Fun Is Dead s’écoute en extrait en fin de post, se commande d’ores et déjà en avant première chez Colette et se fêtera si tout se passe bien en soirée au Social Club le jeudi 4 mars. Plus de détails à suivre prochainement.
Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.
Ca m’est tombé dessus après des centaines et des centaines de live entre 1985 (The Cure à Bercy à 12 ans pour la tournée Head On The Door) et 2003 à peu de choses près. La vision de moutons agglutinés religieusement devant une star/diva le plus souvent en carton pâte me donne un violent urticaire.
Vite, il joue où Weatherall ce soir que je me lave de toute cette intensité fragile et autres expressions ronflantes et disproportionnés pour qualifier les prestations souvent pathétique des artistes…
So booooooooring
Alors d’habitude, lorsqu’on me propose gentiment « tu veux venir au concert de… » avant l’artiste, je coupe net : « Mhmm… Non. »
(Sauf si l’artiste en question se nomme New Order, Doves, Ian Brown, My Bloody Valentine, Jesus & Mary Chain, Primal Scream, Burt Bacharach, Battant ou Danton Eeprom.)
Sauf que là, j’adore Adam, sa vie, son oeuvre (la DA de Kill The Dj = love love love). J’adore Tania, sa vie, son talent, son oreille, son amitié. Je n’aime pas le Baron. Premier message : « Mhmm… » Deuxième : « D’accord ! »
Mis à part l’habituel son pourri des lives du Baron, le concert de Big Daddy’s Dead fut synonyme d’une excellente soirée.
Ok les deux choristes féminines (dont Tania) portaient des masques de furry animals, facile dans ces conditions d’avoir mon attention, soit.
Et aussi les deux hommes (Adam et Tassell) étaient superbement habillés. Adam Love doit être un des seuls hommes à pouvoir associer avec autant de classe des bottes de cowboy et une chemise vichy rouge…
Pour peu d’y prêter un oeil attentif, le malin plaisir pris par Adam à être sur scène entouré de ses amis à chanter son répertoire se révèle flagrant. C’est même un de ses principal atouts au moment de charmer son assistance. Tout ce bonheur, c’est à la limite de l’obscène…
Puis sa voix atypique de crooner gothique, la théâtralité et le folklore en moins, finit le boulot en portant des vraies chansons électroniques à bout de… voix.
Beautiful porte très bien son nom et je l’aime beaucoup d’amour.
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